La culture maraîchère: une activité moderne et durable

Autrefois, comme aujourd’hui d’ailleurs, le but de la culture maraîchère professionnelle était de produire des légumes frais et goûteux. De nos jours, ce sont des machines modernes qui roulent sur les vastes champs de légumes pour semer et planter au millimètre près et pour récolter en un temps record. Les variétés d’aujourd’hui sont plus rentables et possèdent une meilleure résistance aux maladies et aux ravageurs.

Un sol fertile constitue la base
Un sol fertile est la condition préalable à la réussite de la culture maraîchère. Le sol fournit des éléments nutritifs, emmagasine l’eau et soutient les plantes. En culture maraîchère, les plantes se succèdent souvent. La culture intensive nécessite donc des mesures fréquentes de travail du sol et d’entretien. Afin d’éviter l’érosion du sol, les maraîchers veillent autant que possible à ce que les surfaces soient recouvertes durablement de cultures. La rotation des cultures n’est pas seulement une obligation légale mais sa pratique est aussi dans l’intérêt des producteurs car elle permet de maintenir la fertilité du sol.

Les exigences des consommatrices et des consommateurs envers les maraîchers sont élevées : la laitue pommée dans les rayons des magasins n’a pas le droit de se faner quelque peu. Elle doit être belle et de plus, le meilleur marché possible. De surcroît, une totale traçabilité, du champ au rayon, est exigée aujourd’hui. Enfin, des dispositions très strictes en matière d’hygiène doivent être remplies. Seule une exploitation maraîchère disposant d’une infrastructure ultramoderne est en mesure de remplir toutes ces exigences.

Exemples de normes, d’indications de provenance ou de labels pour la culture maraîchère:
  • SwissGAP définit les Bonnes pratiques agricoles (GAP).
  • Suisse Garantie distingue les produits provenant de Suisse.
  • PER signifie «Prestations écologiques requises». Ces prestations doivent être fournies pour obtenir des paiements directs ou d’autres contributions de la Confédération.
  • L’ordonnance sur l’agriculture biologique règle les conditions de la culture biologique à l’échelon législatif, laquelle se passe d’engrais synthétiques et n’utilise que des produits phytosanitaires naturels.
  • Les labels régionaux distinguent les produits cultivés dans une région définie (p. ex. «De la région. Pour la région.")
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